Depuis quelques années, de plus en plus de personnes de condition et d’âge différents se retrouvent avec une tierce personne à charge : mari ou épouse, père ou mère, fils ou fille ou
autre personne de la famille.
autre personne de la famille. Biensûr ces situations existaient déjà mais leur nombre s’accroît. Ceci est dû à l’allongement de la durée de vie mais aussi au nombre croissant de maladies diagnostiquées, soignées et non guéries, aux accidents de la circulations et leurs suites graves, aux handicaps congénitaux de diverses sortes et origines
Ces malades ont ainsi une possibilité de vie plus longue et plus confortable (ou moins difficile). Ces personnes vivent souvent à leur domicile, accompagnées par leurs proches. Ceci va dans le bon sens de l’humanité mais présente également des difficultés pour ces accompagnants qui se retrouvent relativement seuls face à la douleur de l’autre, ses angoisses qu’ils font leurs. (il faut dire que le nombre de structures adaptées pour les cas les plus lourds est largement insuffisant).
Les accompagnants ont en fait eux aussi le besoin d’être soutenus, écoutés, de parler. La parole peut être libératrice d’une part de ce poids de stress affectif, physique et moral. L’énergie est grande pourtant ! L’aspect financier n’est pas négligeable aussi ! Pouvoir continuer de travailler, à temps plein ou partiel implique souvent l’aide d’une aide à domicile dont le salaire est à la charge du patient (quand il y a des aides, elles sont souvent insuffisantes). A l’inquiétude due à la maladie s’ajoute souvent celle due aux difficultés financières. Souvent, des aménagements de l’appartement ou de la maison sont nécessaires pour permettre au malade le plus possible d’autonomie.
Pour permettre à ces « aidants » (le mot en tant que tel est lui aussi nouveau) de souffler, de partager et pourquoi pas de prendre conseil, de profiter des expériences d’autres aidants, des associations se créent
Pour permettre à ces « aidants » (le mot en tant que tel est lui aussi nouveau) de souffler, de partager et pourquoi pas de prendre conseil, de profiter des expériences d’autres aidants, des associations se créent
Dans la région en particulier, on peut trouver les « Cafés des Aidants ». Les aidants, par le biais de deux personnes d’Arve Faucigny Greta, peuvent se retrouver dans des cafés pour partager, écouter, décompresser.
publié par Barulaïre dans: Ca se passe par ici !

